La pauvreté n’est pas une fatalité.

 

C’est pourquoi nous demandons au conseil Fédéral et au Parlement:

de s’engager davantage la réalisation des objectifs du Millénaire, afin de réduire de moitié 

l’extrême pauvreté et le nombre des personnes souffrant de la faim dans le monde d’ici 2015;

d’augmenter progressivement l’aide public au développement à 0.7% du produit national brut en 2015;

de consacrer ces moyens supplémentaires à des conditions de vie des plus pauvres et des laissés-pour-compte