Objectifs

 

Le MCI vise à promouvoir un esprit de citoyenneté au Nord comme au Sud. Il contribue à la mise en place d’un réseau de solidarité internationale. Il considère important d’agir sur les causes et les conséquences responsables du sous- développement dans les pays du Sud. Il est préoccupé par les aspects de politique générale lorsqu’ils provoquent ou perpétuent des situations de marginalisation. Il cherche à favoriser un meilleur respect des personnes et des groupes se traduisant par la justice et la paix.

Voici ses objectifs principaux :

•       Appuyer financièrement des projets de développement dans le cadre de la logique d’intervention du MCI

•       Accompagner ses partenaires dans la réalisation de leurs projets

•       Réaliser et/ou participer à des actions de sensibilisation et d’information en Suisse

•       Participer à des réseaux et des plateformes thématiques en Suisse

•       Mener des groupes de réflexion et d’échange sur des thèmes du développement

Le MCI appuie des campagnes promues par d’autres organisations lorsqu’elles abordent des thèmes requérant des connaissances et compétences spéciales.

Logique d’intervention

Domaines et pays d’intervention

Pour des raisons propres à son histoire et à celles de ses membres, les projets soutenus par le MCI sont toujours plus axés autour des peuples autochtones, de la formation et de l’économie solidaire. Pour ces raisons également, ils sont mis en œuvre principalement dans des pays d’Amérique latine. Cependant, il est important de souligner que, en accord avec sa philosophie, le MCI se veut sans limitation géographiques et reste ouvert à de nouvelles thématiques et projets, dans la mesure où ses principes et sa logique d’intervention sont respectés.

Les modes de coopération à soutenir en priorité

Dans le cadre de la préparation de son 50ème anniversaire le MCI a formulé une hypothèse sur les modes de coopération à soutenir en priorité. Il s’est ensuite chargé de la vérifier à l’occasion des événements organisés lors de cette commémoration. Cette hypothèse est la suivante :

L’expérience du MCI semble montrer que les modes de coopération les plus efficaces sont ceux portés par des partenaires du Sud qui, à partir de réalisations locales ou régionales déjà porteuses d’autonomie, aboutissent à des propositions de politiques publiques au Sud. Ces propositions, quand elles sont mises en œuvre, vont bénéficier à un nombre étendu de groupes, à une population beaucoup plus large que les bénéficiaires directs initiaux. Ces propositions peuvent avoir une répercussion non seulement locale, mais aussi régionale, voire nationale. Cela signifie que les partenaires doivent être soutenus par des aides dont le terme n’est pas systématiquement limité dans le temps. Ces partenaires doivent pouvoir également disposer des moyens leur permettant de vivre leur vie démocratique interne et de disposer des infrastructures indispensables à leur travail.

Les différentes étapes qui ont marqué ce 50ème anniversaire (débats publics sur le thème de la coopération, ateliers avec ses partenaires du sud) ont permis de confirmer cette hypothèse de départ et les quatre cahiers de capitalisation publiés en apportent la preuve[1]. Il faut relever que cette démarche a été réalisée de manière participative avec les partenaires du Sud qui ont eu l’occasion de se prononcer à de multiples reprises et qui confirment également l’hypothèse de départ.

Cette hypothèse confirmée représente pour le MCI la manière la plus optimale d’utiliser les fonds publics qui lui sont confiés pour le soutien de projets et c’est suivant cette logique d’intervention qu’il souhaite évaluer et sélectionner les projets qu’il entend soutenir à l’avenir.

[1] Un nouvel avenir pour la coopération, cahiers 1 à 4, MCI, Novembre 2013. Disponible en ligne sur le site du MCI

 

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